<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840</id><updated>2009-12-28T17:19:01.629+01:00</updated><title type='text'>Est-ce à lire ?</title><subtitle type='html'>Critiques et analyses littéraires. Découvertes d'auteurs et d'ouvrages des XX et XXIe siècles, partage d'humeur littéraire. Vos commentaires et réactions sont les bienvenus.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-2058311614022870835</id><published>2006-11-11T12:03:00.001+01:00</published><updated>2006-11-11T12:03:58.830+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poids Léger'/><title type='text'>Olivier Adam – Poids Léger</title><content type='html'>Une fois de plus Olivier Adam frappe fort. Ce petit livre est encore plus dense que les précédentes livrées de l’auteur. On y retrouve les thèmes récurrents déjà omniprésents dans « Falaises » et « Passer l’Hiver » (voir notes dans les archives de ce blog) : la banlieue sordide et sans espoir, le deuil impossible des parents, le refuge dans l’alcool et l’autodestruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Antoine, boxeur la nuit, croque-mort le jour fuit ses démons comme il peut. Il ne connaît pas la demi-mesure et hurle son mal être dans tous ses actes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enterrer ses clients est une souffrance quotidienne ; il ne sait prendre ses distances, la mort du père encore trop proche, la cicatrice pas refermée. D’ailleurs, comment peut-on vivre à organiser la souffrance des autres quand la sienne propre vous noue la gorge ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il boit comme il souffre : à ras bord, sans s’arrêter, dès qu’il n’en peut plus, c’est à dire quasiment à longueur de journée. Où commence la fuite, où débute le refuge ? Il est déjà trop tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’alcool le détruit, fout en l’air son job qui l’insupporte, exacerbe sa violence qu’il ne sait pas exprimer par des mots ni maîtriser sur le ring. Il aurait pu devenir un bon boxeur avec Chef, son manager, brave type presque aussi paumé que lui mais à qui un reste de profonde humanité va lui permettre de se sauver, juste à temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine aurait pu aimer Su. Mais même cela lui sera refusé, sa violence mal contenue entraînant celle du clan familial à la lisière de la mafia jaune du XIIIeme arrondissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine s’enfonce encore plus, page après page. L’amour presque incestueux pour sa sœur Claire lui avait tenu la tête hors de l’eau. Jusqu’au mariage de celle-ci, ultime trahison, accélérateur de sa déchéance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme souvent avec Olivier Adam, il n’y a aucun espoir, aucune rédemption. Une lente et inexorable descente aux fin fonds de la douleur psychologique et physique. Le mot « espoir » doit être banni du vocabulaire de notre jeune auteur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous en sortez KO mais, tel un boxeur professionnel, vous en redemandez et remonterez sur le ring, pour la prochaine livrée de coups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très fort décidément !&lt;br /&gt; 141 pages – Publié au Seuil Collection Points.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-2058311614022870835?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/2058311614022870835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/11/olivier-adam-poids-lger.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2058311614022870835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2058311614022870835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/11/olivier-adam-poids-lger.html' title='Olivier Adam – Poids Léger'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-8907557954208114273</id><published>2006-11-11T11:57:00.000+01:00</published><updated>2006-11-11T11:58:23.858+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Korsakov'/><title type='text'>Korsakov – Eric Fottorino</title><content type='html'>Voici une formidable occasion de lire passionnément trois romans intégrés en un seul. Eric Fottorino réussit la prouesse de construire son émouvant récit en trois parties d’un style, d’un ton et d’un contenu fortement différenciés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, même si chacune de ces parties pourrait se lire en soi, indépendamment des autres, elles forment un tout cohérent et qui donne à comprendre les trois facettes structurantes de la personnalité du personnage principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Ardanuit, dans la première partie, est avant tout un enfant intelligent et un peu turbulent, arrivé par la seule volonté de sa mère au sein d’une famille au passé glorieux mais au présent misérable. Une famille qui manque dramatiquement d’hommes, tous ayant fui ou se réfugiant peu à peu dans la fuite ultime qu’est la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette première partie, l’on va peu à peu comprendre que François Ardanuit se met à la recherche de son père. A force de contresens (E. Fottorino joue brillamment avec les mots transformant leur phonétique en une justification du père absent et d’un enfant du hasard) et de circonstances aléatoires, François finira par hériter de deux pères : le premier, génétique, dont il trouvera enfin l’identité et qui porte le nom de MAMAN, ce qui ouvre la porte à d’infinies théories et possibilités et autant de confusions entre les rôles des pères et mères ; le second par adoption, lorsque sa mère, celle qu’il appelle, pour la différencier de son père génétique, sa « maman à moi » par opposition à son père MAMAN, décidera de convoler en justes noces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette première partie nous jette dans l’esprit de ce gamin tourmenté et nous force à voir le monde des adultes d’une manière qui ne nous est pas naturelle. Le tout donne un résultat brillant, drôle, décalé même si l’image des adultes en sort profondément écornée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la deuxième partie, François est devenu Signorelli, du nom de son père d’adoption. La quarantaine venue, poussé par de multiples circonstances et par une femme dont il a douloureusement partagé la vie, il va chercher à concilier François Signorelli et François Maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est plus Ardanuit, encore Signorelli, tendanciellement Maman. Il ne sera bientôt plus rien de tout cela car les pistes viendront rapidement se brouiller par l’apparition de la terrible maladie de Korsakov. Les symptômes en sont la perte de la mémoire immédiate, la conservation d’une structuration verbale en apparence cohérente, la perte de plus en plus rapide de tout souvenir du passé et la construction de personnalités multiples rattachées à des bribes, réelles ou inconscientes, du passé. Autrement dit, la destruction de toute personnalité et une mort rapide mais qui a le mérite d’être indolore car le patient oublie tout instantanément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette partie est la plus dense de l’ouvrage, la plus chargée en émotions. Elle livre une illustration vibrante et d’une rare précision des dégâts que la maladie peut imposer. Elle nous pose à nous tous l’inévitable question de savoir qui  nous sommes vraiment et qui nous aimerions être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle souligne également la difficulté à son tour d’être père et la douleur indicible de perdre son enfant, par réflexe imbécile, pour un mot de trop, pour n’avoir pas su se parler sur le ton juste ou avoir su prendre position quand il le fallait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième partie nous mène dans un récit onirique de la vie de Fosco Signorelli, le grand-père d’adoption. Car, de fait, c’est lui le père inconscient, rêvé, ardemment espéré de François. C’est à lui que s’attacheront les seuls souvenirs que Korsakov voudra bien épargner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vrai personnage romanesque qui nous mène à un troisième chapitre dans la veine d’un Henri de Montherlant. Un style très différent, déroutant. Un style qui marque les ravages de la maladie et illustre la construction de la dernière personnalité de François.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Fottorino est un véritable alchimiste des mots (des maux) et nous donne à lire un roman indispensable. A lire absolument pour la qualité littéraire, pour la puissance de la pensée, pour le souci clinique du détail et de l’analyse de la progression de la maladie. Un livre d’une rare densité qui touche à de multiples sujets : la famille, la recherche du père, la construction de sa personnalité, le sort des pieds-noirs, le choix d’en finir quand il en est encore temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre assez long et magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;475 pages – Publié chez Gallimard&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-8907557954208114273?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/8907557954208114273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/11/korsakov-eric-fottorino.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/8907557954208114273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/8907557954208114273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/11/korsakov-eric-fottorino.html' title='Korsakov – Eric Fottorino'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-654464944419408189</id><published>2006-11-11T11:56:00.000+01:00</published><updated>2006-11-11T11:57:13.123+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Octave avait 20 ans'/><title type='text'>Octave avait 20 ans – Gaspard Koenig</title><content type='html'>Livre fascinant. Pas tant pour son contenu romanesque, à dire vrai relativement convenu, mais pour la richesse éclatante de sa langue. Dire que cet auteur n’a que 24 ans et que c’est son premier roman ! Il y a du Proust et du Yourcenar dans ces pages. C’est dire la qualité littéraire époustouflante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sujet est en soi intéressant, original et constitue une entreprise bien téméraire pour un jeune auteur. Il s’agit de transposer un relativement obscur personnage secondaire, Octave,  de « A la recherche du temps perdu » en ce début de XXIeme siècle et d’en faire la vedette lumineuse, attirante et détestable à la fois de cet exercice littéraire. Jeune Prince de la haute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une belle réussite qui écorne avec brio la futilité des vanités de la haute société tout en sachant reconnaître le panache et le style, même s’il se joue, presque mécaniquement, au mépris de toute forme d’humanité, de respect de l’autre. Le panache ne peut se concevoir pour Octave que comme faire plier ses proies à sa volonté, à son bon plaisir, à sa sexualité plutôt débridée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Octave consomme les femmes comme d’autres les voitures, l’alcool ou pire encore. Il ne s’attache que rarement voyant dans ses conquêtes l’une des multiples illustrations de sa supériorité. Pourtant, la dernière page nous réservera une inattendue surprise après une brillantissime et hallucinante description d’une joute sexuelle sur la plage de Cabourg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sexualité tient un rôle prépondérant dans cet ouvrage. Elle aurait pu le faire sombrer dans la vulgarité. Au contraire, l’originalité du style, la qualité de la langue, la maîtrise grammaticale et syntaxique font de chacune de ces scènes crues et fortes en détails, un monument littéraire. La quinzaine de pages décrivant une scène de fellation vaut le détour littéraire. A inscrire au programme du BAC français !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous regretterons bien l’absence de linéarité dans le récit qui conduit à juxtaposer des chapitres dont on peine à trouver la cohérence. Reste que chaque chapitre est d’une totale originalité, d’une inventivité littéraire inconnue à notre époque riche en production mais bien pauvre en style, et nous donne envie de retourner à nos Bescherelle et conjugaisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire sans hésiter pour la qualité littéraire. J’en suis encore pantelant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;209 pages – Publié par Grasset&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-654464944419408189?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/654464944419408189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/11/octave-avait-20-ans-gaspard-koenig.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/654464944419408189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/654464944419408189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/11/octave-avait-20-ans-gaspard-koenig.html' title='Octave avait 20 ans – Gaspard Koenig'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-5845817604718252206</id><published>2006-10-29T18:53:00.000+01:00</published><updated>2006-10-29T17:05:47.129+01:00</updated><title type='text'>Essai de blogger version beta</title><content type='html'>Depuis deux jours, la version production de blogger a décidé de ne plus me laisser publier de nouvelles notes sur mon blog d'humeur littéraire "Cetalir" qu'un certain nombre d'entre vous fréquente régulièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qui est fort ennuyeux et qui m'amène à tester la version beta du produit.  Moi qui ne me classe pas dans la catégorie des "Early Adopters", j'en suis pour mes frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyons si cette version autorise la publication, auquel cas je vais reposter tout l'historique (mon dieu), de mes notes littéraires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-5845817604718252206?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/5845817604718252206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/essai-de-blogger-version-beta.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5845817604718252206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5845817604718252206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/essai-de-blogger-version-beta.html' title='Essai de blogger version beta'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-2857021217666451475</id><published>2006-10-29T18:40:00.000+01:00</published><updated>2006-11-11T12:00:03.865+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Terrasse'/><title type='text'>La terrasse - Marie Ferran</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Le thème fondateur de ce livre est intéressant : comment survivre, en tant qu’homme, en tant que couple, à la mort accidentelle de son jeune enfant par noyade dans une poubelle sur la terrasse de l’appartement de ses parents ?&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Dans son premier roman, Marie Ferran apporte malheureusement une réponse laborieuse et inutile. Le narrateur, père de la jeune victime et mari délaissé, va chercher refuge dans un plan social lui permettant de partir à l’aventure, au hasard, d’abord en Turquie puis en Grèce thessalonique. Il largue tout pour y revenir ensuite, si peu et s’enfuir à nouveau.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il aurait pu y avoir des rencontres pittoresques (il y en a bien une avec un jeune américain vétéran de la guerre d’Irak mais si courte), des confrontations fondamentales à d’autres cultures aidant à mieux se comprendre, aidant à faire le deuil de cet enfant tant désiré par la mère et que le père avait fini par accepter de concevoir. Il aurait dû y avoir du souffle, des doutes.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il y avait prétexte à sonder les âmes, à dépeindre les tensions dans le couple, à analyser en quoi cette dérive pouvait être destruction puis reconstruction en un autre plus ou moins sublimé.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Au lieu de tout cela, Marie Ferran nous assomme d’une inépuisable suite de pontifes sur la société moderne. Tout y passe du traitement des ordures, à la pollution, au ramassage des crottes de chien et j’en passe. Un café du commerce si peu littéraire.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;De fait, le style n’est même pas intéressant. On se demande bien ce qui a pu conduire l’éditeur à accepter ce manuscrit. Messieurs du Seuil, vos commentaires seront les bienvenus !&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Comme je me suis donné comme règle d’aller au bout de tout ouvrage que je blogue dans Cetalir, j’ai trouvé le courage d’ingurgiter ce ramassis de guide touristique à la sauce bobo.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;A lire si vous n’avez vraiment, vraiment, rien d’autre à faire…..&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;153 pages – Publié au Seuil – Roman&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-2857021217666451475?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/2857021217666451475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/la-terrasse-marie-ferran.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2857021217666451475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2857021217666451475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/la-terrasse-marie-ferran.html' title='La terrasse - Marie Ferran'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-3080786855820394864</id><published>2006-10-29T17:43:00.001+01:00</published><updated>2006-11-11T12:00:58.228+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Manhattan'/><title type='text'>Fenêtres de Manhattan – Antonio Munoz Molina</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Autant j’avais été emballé par « L’Hiver à Lisbonne » (voir plus bas dans le blog), autant la dernière livrée d’Antonio Munoz Molina m’a laissé sur ma faim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre de rêverie sur Manhattan, sur ce que l’on peut y voir, en tant qu’étranger cherchant à s’y intégrer, à se faire accepter, sans se faire remarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui, comme moi, se sont souvent rendus à Big Apple, les anecdotes font mouche. Tout y est vrai à commencer par la description de l’arrivée à l’aéroport JFK où les fonctionnaires de l’immigration vous traitent avec un mépris et une brutalité qu’on ne rencontre même pas dans les pays où démocratie est à peine orthographiée. Cette séquence d’une quinzaine de pages est d’ailleurs brillante, fascinante de réalisme et résume parfaitement toute l’ambiguïté de la société américaine dont la tolérance n’est que pure façade, apparence dangereuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, peu à peu, le livre s’enfonce dans une succession de scènes de la vie quotidienne au rythme où les souvenirs remontent à la surface, dans n’importe quel ordre, sans prévenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des témoignages et détails sur ce qui s’est réellement passé sur place, le 11 septembre et dans les jours qui y ont suivi sont d’un réel intérêt. Ces pages retiennent d’ailleurs votre attention, vous réveillant d’un lent étourdissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste finit par vous enfoncer dans une totale indigestion malgré la beauté de la langue et la qualité de la traduction. Pour ceux qui ne connaissent pas Manhattan et sa juxtaposition extrême de toutes les catégories et classes sociales que l’intolérante société américaine peut produire, ce livre peut être fort utile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les nostalgiques qui voudront y retrouver chaque micro-impression vécue sur place, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tous les autres, vous risquez l’abandon en cours de route, laissés KO par l’amoncellement de petites scènes, la richesse des détails historiques, le dédale dans la ville qu’il vous faut connaître par cœur sinon vous vous y perdrez, comme dans ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre qui aurait pu, du tenir en 150 pages au plus. Il y en a 348 d’une densité absolue, presque sans saut de section et absolument sans aucun dialogue si ce n’est celui intérieur, celui du cerveau qui se souvient. Beaucoup trop…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;348 pages – Publié au Seuil&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-3080786855820394864?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/3080786855820394864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/fentres-de-manhattan-antonio-munoz.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/3080786855820394864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/3080786855820394864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/fentres-de-manhattan-antonio-munoz.html' title='Fenêtres de Manhattan – Antonio Munoz Molina'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-4772957207814151628</id><published>2006-10-29T17:42:00.001+01:00</published><updated>2006-11-11T12:02:09.322+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michel Quint'/><title type='text'>L’espoir d’aimer en chemin – Michel Quint</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/L"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/L%27espoir%20d%27aimer%20en%20chemin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;Petit livre, grande émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout connu pour son best seller "Effroyables Jardins", Michel Quint nous délivre ici un livre intimiste et douloureux. Un livre sur la difficulté d'aimer et d'être aimé quand on a été abandonné par une mère qu'on vous a dit morte, élevé par un père dont vous découvrez, adulte, les puantes magouilles et que la femme que vous savez aimer, encore aujourd'hui, a disparu, subitement, sans laisser de trace.&lt;br /&gt;Un livre de reconstruction, où un marionettiste accepte enfin de faire face à lui-même, en laissant parler ses deux marionettes au départ pour un enfant dans le coma, improbable tentative pour le ramener à la vie. Très vite une autothérapie, lente destruction d'un équilibre fragile et impulsion vers un avenir assumé et plus fort.&lt;br /&gt;Un livre bouleversant que vous n'êtes pas prêt d'oublier.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;144 pages - publié par Editions Joelle Losfeld&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-4772957207814151628?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/4772957207814151628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lespoir-daimer-en-chemin-michel-quint.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/4772957207814151628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/4772957207814151628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lespoir-daimer-en-chemin-michel-quint.html' title='L’espoir d’aimer en chemin – Michel Quint'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-3778916543611064759</id><published>2006-10-29T17:37:00.000+01:00</published><updated>2006-11-11T12:02:48.136+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Hiver à Lisbonne'/><title type='text'>L’hiver à Lisbonne – Antonio Munoz Molina</title><content type='html'>&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/L%27hiver%20%3F%20Lisbonne.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Attention livre majeur.&lt;br /&gt;Un superbe moyen de découvrir la richesse de la production littéraire espagnole contemporaine (je vous parlerai bientôt de &lt;a href="http://perso.orange.fr/mondalire/marias.htm"&gt;Javier Marias&lt;/a&gt;, autre auteur de génie).&lt;br /&gt;Ce livre est un cocktail unique de suspense policier qui ne dit pas son nom, de fan de jazz, de parcours initiatique dans le Madrid nocturne et d'une histoire d'amour un peu physique, beaucoup rêvée et idéalisée à distance et que le temps va s'amuser à transformer par touches indicibles et invisibles.&lt;br /&gt;Une grande histoire d'amitié, une façon de voir l'autre à travers un récit indirect, de découvrir l'essentiel tout en laissant beaucoup de choses en suspens. Pas de certitudes, juste des probabilités. Comme dans la vie, vous fermerez ce livre en vous posant la question de savoir où et quand l'histoire a ou aurait pu bifurquer.&lt;br /&gt;En outre, de superbes pages très écrites et magnifiquement traduites. Un livre dense comme ses personnages.&lt;br /&gt;253 pages - publié au Seuil&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-3778916543611064759?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/3778916543611064759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lhiver-lisbonne-antonio-munoz-molina.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/3778916543611064759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/3778916543611064759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lhiver-lisbonne-antonio-munoz-molina.html' title='L’hiver à Lisbonne – Antonio Munoz Molina'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-5049627804240335266</id><published>2006-10-29T17:36:00.000+01:00</published><updated>2006-10-29T17:37:17.368+01:00</updated><title type='text'>Dans les bois éternels – Fred Vargas</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/Dans%20les%20bois%20%3Fternels.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/Dans%20les%20bois%20%3Fternels.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez sans doute me traiter d'inculte, mais jusqu'à hier, je ne connaissais pas &lt;a href="http://perso.orange.fr/calounet/biographies/vargas_biographie.htm"&gt;Fred Vargas&lt;/a&gt;. Il faut dire que le polar n'est pas mon genre de prédilection.&lt;br /&gt;Mais avec Vargas, on entre de plein pied dans un art porté au sommet : écriture effilée comme le tranchant d'une lame, intrigues serrées et entrecroisées, fausses pistes. Bref, tout pour que vous ne décrochiez pas du bouquin avant d'en connaître le dénouement. C'est bien cela qu'on attend d'un très bon policier, non ?&lt;br /&gt;Aves sa dernière livrée "Dans les bois éternels", Vargas frise l'excellence. Le titre en soi comporte de multiples énigmes. De quels bois s'agit-il : ceux du bouquetin de la photo, ceux des bocages normands où une série d'accidents inexpliqués vont petit à petit révéler leur part de mystère, ceux des cervidés que l'on garde, entre autres (et tout est là comme trophées ?&lt;br /&gt;L'intrigue est serrée et les personnages tous plus attachants les uns que les autres. Bien sûr, il y a le commissaire Adamsberg, flic de génie et quasi mystique, qui agit et pense d'instinct, touchant sous sa couche d'hypersensibilité.&lt;br /&gt;Il y a le Nouveau dont les liens avec Adamsberg s'épaissiront et s'entrechevêtreront au fil des pages. Un type bizarre, traumatisé et qui s'exprime mystérieusement en alexandrins, pas mauvais d'ailleurs !&lt;br /&gt;Il y a Ariane, le médecin légiste, qui pratique d'improbables mélanges à boire et a inventé une théorie sur les "dissociés" qui fait référence. Une femme dont toutes les facettes vous apparaîtront, peu à peu...&lt;br /&gt;Danglart, l'adjoint, un érudit, alcoolique et père de cinq enfants. Un type qui traque les assassins mais qui a la nausée à la vue du moindre cadavre. Le côté terrien du Commissaire, celui qui fait le lien avec sa brigade.&lt;br /&gt;Une bande de gentils alcoolos normands, plus vrais que nature, bien englués dans leur terre et leur gentilles habitudes, bientôt quelque peu chamboulées.&lt;br /&gt;Bref, des portraits superbes, une langue de grande tenue, une imagination débridée, une érudition réelle qui forme la véritable épine dorsale du livre, des histoires qui se croisent et s'entrecroisent jusqu'à vous laisser pantelants.&lt;br /&gt;Environ 3 heures de pur bonheur !&lt;br /&gt;443 pages - Editions Chemins Nocturnes&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-5049627804240335266?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/5049627804240335266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/dans-les-bois-ternels-fred-vargas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5049627804240335266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5049627804240335266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/dans-les-bois-ternels-fred-vargas.html' title='Dans les bois éternels – Fred Vargas'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-1880815073905710163</id><published>2006-10-29T17:35:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:35:52.817+01:00</updated><title type='text'>Falaises – Olivier Adam</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/falaises.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/falaises.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeune auteur français, &lt;a href="http://pitou.blog.lemonde.fr/pitou/2005/10/falaises_dolivi.html"&gt;Olivier Adam&lt;/a&gt; vous entraînera rapidement dans un malaise qui vous colle à la peau. Trop vrai pour ne pas refléter un mal de vivre profond, celui d'une société sans pitié pour les faibles ou les malchanceux.&lt;br /&gt;Si vous êtes à la recherche de romans joyeux, passez votre chemin !&lt;br /&gt;Si la réflexion, le parcours intérieur, l'impact profond que peut représenter le milieu familial, le doute sur les valeurs de la vie, les hésitations face à ses tentations extrêmistes (alcool, drogue, sexe) ne vous font pas peur, procurez-vous "Passer l'hiver" et surtout "Falaises", tous deux publiés aux Editions de l'Olivier.&lt;br /&gt;Une langue essentielle, à nu comme la sensibilité de l'auteur. De nombreuses références littéraires pour les férus. Des livres qui se lisent comme des gouffres : vous y tombez, y êtes aspirés jusqu'à oublier votre environnement immédiat. Des livres choc, à découvrir d'urgence.&lt;br /&gt;Des textes sans concession sur le monde dans lequel nous vivons. Un univers froid, sans pitié et où le hasard d'une rencontre peut tout faire basculer, vous marquer à vie.&lt;br /&gt;Pour une bonne analyse de "Passer l'Hiver", rendez vous sur &lt;a href="http://ecrits-vains.com/critique/raucy11.htm"&gt;ce blog&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-1880815073905710163?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/1880815073905710163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/falaises-olivier-adam.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/1880815073905710163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/1880815073905710163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/falaises-olivier-adam.html' title='Falaises – Olivier Adam'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-2889475641700298118</id><published>2006-10-29T17:34:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:40:41.779+01:00</updated><title type='text'>L’attentat – Yasmina Khadra</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/l%27attentat.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/l%27attentat.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:&amp;quot;;font-size:12;"  &gt; Vous n'arrivez pas à comprendre l'engrenage de la violence en ce moment au Liban? Vous fulminez, face à votre impuissance ?&lt;br /&gt;"L'attentat", dernier roman du pseudo Yasmina Khadra, vous apportera des pistes explicatives. En tout cas, une lecture acérée de cette région du moyen-orient dont les familles se déchirent autour de frontières plus ou moins hermétiques.&lt;br /&gt;Un livre circulaire où la scène initiale de cauchemar trouve une terrible répétition en toute fin d'ouvrage, concluant une impossible quête pour comprendre. Une répétition pour souligner le caractère récurrent, inarrétable de la violence.&lt;br /&gt;Comprendre pourquoi une femme parfaitement intégrée à la société israélienne, épouse d'un chirurgien palestinien de premier plan et natularisé israélien part sans sexplication pour se faire sauter, kamikaze volontaire, au beau milieu d'une foule d'enfants.&lt;br /&gt;Bien sûr, il n'y a pas de véritable explication. Seule la violence, aveugle, constante, redoutable. Celle qui vous laisse au mieux sans vie, souvent sans voix, perdu pour vous-même comme pour les autres.&lt;br /&gt;Un livre qui illustre des formes modernes de racisme et d'ostracisme. Un livre sur le totalitarisme, sous quelque forme qu'il soit, islamique ou hébraïque. Un livre brillant, à lire absolument pour réfléchir, s'interroger, tenter de comprendre. Un livre extrême. Un des grands livres 2006.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-2889475641700298118?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/2889475641700298118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lattentat-yasmina-khadra.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2889475641700298118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2889475641700298118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lattentat-yasmina-khadra.html' title='L’attentat – Yasmina Khadra'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-9096216095436343916</id><published>2006-10-29T17:33:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:33:38.929+01:00</updated><title type='text'>Javier Marias – Auteur et Journaliste</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/Xavier_mariasOK.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/Xavier_mariasOK.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous aimez la littérature facile, les phrases courtes et percutantes, cet auteur n'est pas pour vous.&lt;br /&gt;Si vous appréciez une langue riche, qui prend son temps pour exprimer les tours et les détours de l'âme d'hommes modernes, vous serez fasciné par Javier Marias.&lt;br /&gt;Javier Marias travaille tout particulièrement ses introductions qui donnent immédiatement le ton et vous plonge sans préambule au sein d'une histoire qui n'était pas vôtre, jusque là du moins. C'est un écrivain qui réfléchit en permanence sur ses oeuvres, allant jusqu'à les commenter, les analyser avec pertinence dans les préfaces qu'il rédige lui-même, sans pédanterie aucune. Bref, des oeuvres denses, intellectuelles comme on aurait dit dans les années 80...&lt;br /&gt;Les personnages sont complexes, travaillés par des sentiments contradictoires, ballotés par des désirs plus ou moins inaccessibles. Quand ils leur cédent, ce sont des vies qui basculent, au sens littéral comme au figuré. Les dégâts sont irréversibles, définitifs et absolus.&lt;br /&gt;Des livres essentiellement nocturnes car la nuit décape les personnalités, les débarrasse de leurs scories pour ne laisser que la vérité apparente.&lt;br /&gt;Des livres où tout se passe dans la tête, où les décisions difficiles se prennent à l'aide du tabac, de l'alcool, de l'abus des plaisirs de la chair. Le tout sans voyeurisme aucun. Juste que l'on pousse le volet pour voir ce qui se passe vraiment, derrière.&lt;br /&gt;Des livres où les apparences tombent, où la vérité apparaît dans toute sa violence potentielle.&lt;br /&gt;Des livres qui demandent du temps à y consacrer pour se laisser découvrir, lentement.&lt;br /&gt;Commencez par "L'homme sentimental", puis "Coeur si blanc" pour aborder un livre plus dense "Demain dans la bataille pense à moi".&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-9096216095436343916?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/9096216095436343916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/javier-marias-auteur-et-journaliste.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/9096216095436343916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/9096216095436343916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/javier-marias-auteur-et-journaliste.html' title='Javier Marias – Auteur et Journaliste'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-5466296616629523495</id><published>2006-10-29T17:31:00.000+01:00</published><updated>2006-10-29T17:39:26.548+01:00</updated><title type='text'>7 millimètres – Thierry Vimal</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/7%20millim%3Ftres.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/7%20millim%3Ftres.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;S'il est des jeunes auteurs qu'il faut encourager, &lt;a href="http://perso.orange.fr/thierry.vimal/"&gt;Thierry Vimal&lt;/a&gt; en fait définitivement partie.&lt;br /&gt;"7 millimètres" est un pur moment de bonheur. Antoine, trentenaire un brin en marge de la société, ex drogué, ex alcoolique, ceinture noire d'aikido va découvrir juste avant sa compagne Sophie, qu'elle est enceinte.&lt;br /&gt;S'en suivent 9 mois de "couvade", c'est à dire de transfert psychologique et physique de la maternité dans son propre corps. Assurément plus dur d'accoucher symboliquement en tant que père.&lt;br /&gt;7 millimètres, c'est la taille de l'embryon d'après ce que le Net va lui apprendre au premier stade de ses recherches. Il faut dire que la toile est un formidable outil pour se renseigner mais aussi, et surtout du point de vue inconscient d'Antoine, pour projeter ses angoisses, se renseigner sur les plus improbables maladies, malformations, raisons qui feraient que la m(p)aternité pourrait mal tourner.&lt;br /&gt;Il faut dire qu'Antoine est le type parfait du père au foyer. Enfin futur père. Le foyer, il assume. La paternité affectivement oui, psychosommatiquement non ! Attention les dégâts sur lui et autour de lui. Heureusement c'est un brave garçon...&lt;br /&gt;Dans ce livre décapant d'humour, au ton décalé et souvent gentiment acide, &lt;a href="http://www.alalettre.com/coupdepouce/thierryvimal.htm"&gt;Thierry Vimal&lt;/a&gt; règle ses comptes avec les codes en vigueur et la surprotection dont font preuve les futures mères dans notre société occidentale. Laurence Pernoud en prend pour son grade. Et pourtant, c'est dur d'assumer sa paternité et tout le monde semble gentiment ignorer sa souffrance à lui.&lt;br /&gt;Alors rien de tel que de tomber véritablement malade, post partum, histoire de prouver que l'accouchement est bien une épreuve physique et symbolique pour un père, celui tout simplement du passage du monde où l'on tâtonne, par touches successives en cherchant à se comprendre soi-même au travers des épreuves qui frisent l'auto-destruction, à celui de l'adulte responsable.&lt;br /&gt;Un auteur résolument moderne, drôle, sympathique et qui vous réjouira. Evitez de le lire en public: on vous regardera bizarrement lorsque vous éclaterez de rire (en gros, une fois toutes les trois à cinq pages !).&lt;br /&gt;Bravo à vous Thierry Vimal.&lt;br /&gt;188 pages - publié aux Editions de l'Olivier&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-5466296616629523495?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/5466296616629523495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/7-millimtres-thierry-vimal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5466296616629523495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5466296616629523495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/7-millimtres-thierry-vimal.html' title='7 millimètres – Thierry Vimal'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-2953416161419596495</id><published>2006-10-29T17:29:00.000+01:00</published><updated>2006-10-29T17:30:05.979+01:00</updated><title type='text'>Le cahier Bleu – Michel Tremblay</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/le%20cahier%20bleu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/le%20cahier%20bleu.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Si vous ne connaissez pas la littérature québécoise, voici un auteur contemporain prolifique à recommander. Vous plongerez dans cette oeuvre intimiste, écrite à la première personne, dans le coeur du Montréal de la nuit, ceux des marginaux, des laissés pour compte. Vous ferez la découverte de personnages aussi inattendus qu'attachants (travestis, prostituées, danseuses de cabarets, serveuses de bar...), dans une langue riche et drôle mélant le français traditionnel, les truculentes expressions québécoises et les inévitables mots anglo-saxons. Vous y comprendrez ce que vivre avec un maniaco-dépressif peut signifier, avec ses phases d'exaltation et de dépressions les plus profondes, y découvrirez les limites d'un amour improbable le tout dans un profond respect des particularités. Un livre trés analytique, qui marque écrit en 6 mois par un des auteurs les plus féconds du Canada français. 313 pages, publié chez Actes Sud.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-2953416161419596495?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/2953416161419596495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/le-cahier-bleu-michel-tremblay.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2953416161419596495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2953416161419596495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/le-cahier-bleu-michel-tremblay.html' title='Le cahier Bleu – Michel Tremblay'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-8421029954719712472</id><published>2006-10-29T17:24:00.000+01:00</published><updated>2006-10-29T17:26:05.738+01:00</updated><title type='text'>Manta Corridor - Dominique Sylvain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/manta%20corridor.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/manta%20corridor.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pourtant, je ne peux pas dire que je sois un fan de polars. Dominique Sylvain, prix des Lectrices ELLE avec Passage du Désir, est un maître du genre. Style moderne, intrigue située dans les quartiers populaires de PARIS, un été caniculaire, des parcours dans les petites rues et les galeries de metro, en péniches aussi sur la Seine. Pas du genre bateau-mouche, ou alors tueuses les mouches.&lt;br /&gt;Des personnages hauts en couleur (une coiffeuse africaine qui invente des proverbes sénégalais pour exprimer ses sentiments, une ex commissaire à la retraite, sa comparse une effeuilleuse américaine qui bute joliment sur notre langue, une série de personnages secondaires attachants ou redoutables, efficacement campés en quelques traits acérés), des crimes en série dont le lien n'apparaîtra que tout à la fin, histoire de bien vous tenir en haleine.&lt;br /&gt;Si vous aimez les rebondissements inattendus, une langue qui percute aussi rapidement et profondément qu'un calibre 9 et que vous voulez passer 3 heures agréables sans vous prendre la tête, ce livre est fait pour vous. Il vous réconciliera avec un genre à part entière et que l'auteur porte haut.&lt;br /&gt;A lire sans attendre !&lt;br /&gt;257 pages - publié chez Chemins Nocturnes.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-8421029954719712472?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/8421029954719712472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/manta-corridor-dominique-sylvain.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/8421029954719712472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/8421029954719712472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/manta-corridor-dominique-sylvain.html' title='Manta Corridor - Dominique Sylvain'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-4108599234077202247</id><published>2006-10-29T17:22:00.000+01:00</published><updated>2006-10-29T17:27:04.967+01:00</updated><title type='text'>Rossinante reprend la route – John Dos Passos</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/rossinante.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/rossinante.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;La jaquette disait "figure mythique des lettres américaines".&lt;br /&gt;A mon avis, ce n'est pas grâce à ce bouquin, décousu, sans queue ni tête, aggloméré de courtes histoises qui s'entrecroisent au hasard des chapitres. Au moins, cela se lit vite : on ne perd pas trop son temps.&lt;br /&gt;Bref, je n'ai pas aimé !&lt;br /&gt;Si vous êtes d'un avis contraire, je serai ravi de comprendre pourquoi. Dans la vie, c'est en apprenant des autres que l'on progresse, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;255 pages - Publié par Grasset&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-4108599234077202247?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/4108599234077202247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/rossinante-reprend-la-route-john-dos.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/4108599234077202247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/4108599234077202247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/rossinante-reprend-la-route-john-dos.html' title='Rossinante reprend la route – John Dos Passos'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-6629728222247472970</id><published>2006-10-29T17:20:00.000+01:00</published><updated>2006-10-29T17:28:19.373+01:00</updated><title type='text'>Lune des Loups – Julio Llamazares</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/1600/lune_loups.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/1640/865548545732225/320/lune_loups.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/519/3620/1600/lune_loups.gif"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shapetype id="_x0000_t75" coordsize="21600,21600" spt="75" preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"&gt;  &lt;v:stroke joinstyle="miter"&gt;  &lt;v:formulas&gt;   &lt;v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @0 1 0"&gt;   &lt;v:f eqn="sum 0 0 @1"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @2 1 2"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @0 0 1"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @6 1 2"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @8 21600 0"&gt;   &lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;   &lt;v:f eqn="sum @10 21600 0"&gt;  &lt;/v:formulas&gt;  &lt;v:path extrusionok="f" gradientshapeok="t" connecttype="rect"&gt;  &lt;o:lock ext="edit" aspectratio="t"&gt; &lt;/v:shapetype&gt;&lt;v:shape id="_x0000_i1025" type="#_x0000_t75" alt="" href="http://photos1.blogger.com/blogger/519/3620/1600/lune_loups.gif" style="'width:95.25pt;height:150pt'" button="t"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/tcollet/LOCALS~1/Temp/msoclip1/01/clip_image001.gif" href="http://photos1.blogger.com/blogger/519/3620/320/lune_loups.gif"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Ce premier roman de &lt;a href="http://www.editions-verdier.fr/espagne/auteurs/llamazares.htm"&gt;Julio LLamazares&lt;/a&gt;, auteur et journaliste madrilène, nous plonge au coeur de la résistance qu'opposa vainement la jeunesse ibérique face au franquisme.Quatre jeunes villageois décident de prendre le maquis et de procéder par raids désespérés pour libérer leur village du joug militaire fasciste. Comment se battre efficacement quand on est en nombre inférieur ? Comment survivre quand tout ravitaillement est impossible ? Comment remercier celles et ceux qui acceptent de vous aider ? Comment trouver l'énergie de poursuivre quand tous autour de vous tombent ? Comment rire quand l'humour et l'amitié sont vos seuls recours ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12;"  &gt; Un livre aux scènes hallucinantes mais aussi empreintes parfois d'une magnifique poésie. Vous serez marqué par la détermination dont fait preuve le jeune héros pour visiter son père qui vient de décéder, au nez et à la barbe de la garde civile.&lt;br /&gt;Vous lirez hébétés le passage de la prise de la grange et la façon dont les deux amants décideront de leur sort. Vous rêverez à la contemplation de la scène du fauchage au clair de lune en contrepartie d'une assistance apportée.&lt;br /&gt;Vous vous terrerez dans l'anfractuosité lorsque les balles siffleront.&lt;br /&gt;Vous souffrirez lors des longues marches pour sauver votre peau.&lt;br /&gt;Un beau roman, reposant sur des scènes réelles et historiques, passionnées et passionnantes, qui vous permettra de mieux comprendre ces quatre années martyr et qui ont fait de l'ordre de quatre cent mille victimes civiles. Un court récit que vous dévorerez d'une traite en une heure environ.&lt;br /&gt;A lire au plus vite !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-6629728222247472970?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/6629728222247472970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lune-des-loups-julio-llamazares.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/6629728222247472970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/6629728222247472970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lune-des-loups-julio-llamazares.html' title='Lune des Loups – Julio Llamazares'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-5577336254688071532</id><published>2006-10-29T17:19:00.002+01:00</published><updated>2006-10-29T17:20:09.741+01:00</updated><title type='text'>Gaëtan Soucy - un Québécois à découvrir d'urgence</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Encore un québécois, me direz-vous.&lt;br /&gt;Certes, mais si je vous en parle, c'est qu'il vaut le détour, tant par la truculence de sa langue, sa capacité à inventer des mots qui sonnent si vrai qu'on a envie d'en forcer l'entrée au Robert 2007, son imaginaire délirant.&lt;br /&gt;Pour vous projeter dans le New York livré aux mains des "démolisseurs", ceux en charge de raser les quartiers pauvres pour les livrer aux mains des promoteurs mafieux des années 20, faire la connaissance d'un gentil débile, propriétaire d'une grenouille qui chante et danse des scènes de music-hall, ami des fous et des indigents et dont vous comprendrez à la fin pourquoi il refuse de se déshabiller quelles que soient les circonstances, précipitez-vous sur Music Hall. Une oeuvre époustouflante, incroyable, unique. L'imagination et le délire n'ont aucune limite. Vous en sortirez remué malgré les au moins 500 pages qu'il vous aura fallu ingérer (comme c'est captivant, bloquez vos soirées !).&lt;br /&gt;Dans un style plus intimiste, quoique franchement sordide, pour comprendre en quoi l'isolement imposé par un père à ses enfants peut leur faire perdre toute notion y compris celle de leur propre identité et réalité, courrez toutes affaires cessantes lire "La petite fille qui aimait trop les allumettes" (Seuil). Petit livre de 150 pages environ (désolé, je parle de mémoire et n'ai pas le livre sous les yeux) que vous aurez avalé en moins de deux heures. Vous le refermerez pantelant, bouleversé et en ayant aussi beaucoup ri de la spontanéité de cette petite fille qui ne sait trop pourquoi la vie a classé les femmes en deux catégories : celle des putes et celle des saintes vierges. Un livre rare.&lt;br /&gt;Toujours à l'affût de personnages à part, postés à la limite extrême de la folie, vivant en apparence le monde réel mais projetant en permanence sur celui-ci leur pathologie intériorisée, plus ou moins sommatisée, faites un tour par un livre moins majeur quoique tout aussi original. L'acquittement, édité au Seuil.Vous l'aurez compris, &lt;a href="http://www.ratsdebiblio.net/soucygaetan.html"&gt;Gaëtan Soucy&lt;/a&gt; est un grand écrivain. Un de ceux qui marqueront la littérature francophone de la fin du 20eme siècle et du début du 21eme. J'en fais le pari.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-5577336254688071532?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/5577336254688071532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/gatan-soucy-un-qubcois-dcouvrir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5577336254688071532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5577336254688071532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/gatan-soucy-un-qubcois-dcouvrir.html' title='Gaëtan Soucy - un Québécois à découvrir d&apos;urgence'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-4835851169631308109</id><published>2006-10-29T17:19:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:19:23.782+01:00</updated><title type='text'>L'ombre du vent - Carlos Luis Zafon</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Magnifique roman espagnol (et oui que voulez-vous, j'ai mis 40 ans pour découvrir la littérature ibérique mais je me rattrappe car la qualité en est remarquable).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une aventure haletante dans Madrid, la nuit, hantée par d'improbables personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus sur ce livre, cliquez &lt;a href="http://perso.orange.fr/calounet/resumes_livres/ruizzafon_resume/ruizzafon_ombrevent.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-4835851169631308109?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/4835851169631308109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lombre-du-vent-carlos-luis-zafon.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/4835851169631308109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/4835851169631308109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/lombre-du-vent-carlos-luis-zafon.html' title='L&apos;ombre du vent - Carlos Luis Zafon'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-6419204607021593321</id><published>2006-10-29T17:18:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:18:44.922+01:00</updated><title type='text'>Marie-Claire Blais - Augustino et le choeur de la destruction</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;De retour de trois jours d'escapade dans la Vienne (superbe si vous ne connaissez pas), je ne résiste pas à la tentation de vous donner mon sentiment plus que partagé sur cette nouvelle livrée d'une auteur québécoise (je vous promets ne pas avoir d'obssession canadienne, pure coïncidence sur mes plus récentes lectures).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous jamais essayé de venir à bout d'une seule phrase longue de 302 pages ? Pour ma part, non jusqu'alors.Déroutant car seule la ponctuation vous permet de donner le rythme. La pensée fuse, on aboutit rapidement sur des idées éloignées de ce qui était lu 20 lignes plus haut, un peu comme dans une discussion décousue ou une idée en entraîne une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue m'être assoupi trois fois dans les 50 premières pages. Si vous aimez le bizarre et ce qui laisse un goût d'amère incompréhension, à vous. Sinon, passez votre chemin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;302 pages - Publié par le Seuil&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-6419204607021593321?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/6419204607021593321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/marie-claire-blais-augustino-et-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/6419204607021593321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/6419204607021593321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/marie-claire-blais-augustino-et-le.html' title='Marie-Claire Blais - Augustino et le choeur de la destruction'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-5078494808592373735</id><published>2006-10-29T17:17:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:17:54.290+01:00</updated><title type='text'>Le principe de Frédelle – Agnès Desarthe</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Agnès Desarthe nous livre une fois encore un bien étrange et déroutant ouvrage. Frédelle (et oui, c’est un prénom, pas un principe d’un obscur physicien oublié depuis mes cours de prépa…) est psychologue scolaire.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Enfin, en principe, officiellement du moins. Elle avoue avoir brillamment passé ses examens professionnels pour s’être empressée sitôt après de tout oublier.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Frédelle vit deux vies : celle, physique et réelle, essentiellement faite de malheurs. Un mari mort après quatre mois de mariage, une maison qui s’effondre, un boulot qui l’ennuie, une mère décédée, un père absent mais omniprésent, des amours tristes et sans lendemain, le froid, la faim tout simplement par oubli d’exister….&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;L’autre, la vraie, psychique. L’amour vécu, rejoué avec Dimitri, son ex-mari. La recherche permanente, fantasmatique du nouvel élu sans oser faire le premier pas, en refusant les avances bien tentantes. Les êtres chers, sa mère en particulier, qui s’adressent à elle depuis un autre monde pour lui lancer des messages aussi courts qu’incompréhensibles, prêtant à la plus totale confusion. La confrontation à un enfant apparemment précoce, perturbé, brillant mais aussi inadapté au monde qu’elle l’est elle-même. Un banquier au prénom héroïque de Victor Hugo dont le comportement est bien étrange. Ses amies d’enfance qui la poursuivent mais qui se défilent lorsque, tout à coup, elles surgissent pour de vrai, dans la vie réelle. Un père détestable et manipulateur dont elle soupçonne qu’il se joue d’elle.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Un livre très onirique où vous n’entrerez que si vous acceptez le parti-pris littéraire d’une divagation certaine : celle d’une âme en peine, paumée, qui vit au creux de ses souvenirs ou de ses projections fantasmatiques. Tout est impression, saut d’humeur et d’images sans transition. Le tout donne un livre très décousu, déroutant, assez poétique.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;On n’aime ou pas. Pour ma part, plutôt pas, surtout du fait d’une fin trop convenue.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Donnez-moi votre avis car, franchement, il y a du bon mais ….&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;265 pages - Publié aux Editions de l’Olivier&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-5078494808592373735?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/5078494808592373735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/le-principe-de-frdelle-agns-desarthe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5078494808592373735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/5078494808592373735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/le-principe-de-frdelle-agns-desarthe.html' title='Le principe de Frédelle – Agnès Desarthe'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-2529443955825183895</id><published>2006-10-29T17:16:00.002+01:00</published><updated>2006-10-29T17:17:12.635+01:00</updated><title type='text'>Olivier Adam – Poids Léger</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Une fois de plus Olivier Adam frappe fort. Ce petit livre est encore plus dense que les précédentes livrées de l’auteur. On y retrouve les thèmes récurrents déjà omniprésents dans « Falaises » et « Passer l’Hiver » (voir notes dans les archives de ce blog) : la banlieue sordide et sans espoir, le deuil impossible des parents, le refuge dans l’alcool et l’autodestruction.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Antoine, boxeur la nuit, croque-mort le jour fuit ses démons comme il peut. Il ne connaît pas la demi-mesure et hurle son mal être dans tous ses actes.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Enterrer ses clients est une souffrance quotidienne ; il ne sait prendre ses distances, la mort du père encore trop proche, la cicatrice pas refermée. D’ailleurs, comment peut-on vivre à organiser la souffrance des autres quand la sienne propre vous noue la gorge ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il boit comme il souffre : à ras bord, sans s’arrêter, dès qu’il n’en peut plus, c’est à dire quasiment à longueur de journée. Où commence la fuite, où débute le refuge ? Il est déjà trop tard.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;L’alcool le détruit, fout en l’air son job qui l’insupporte, exacerbe sa violence qu’il ne sait pas exprimer par des mots ni maîtriser sur le ring. Il aurait pu devenir un bon boxeur avec Chef, son manager, brave type presque aussi paumé que lui mais à qui un reste de profonde humanité va lui permettre de se sauver, juste à temps.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Antoine aurait pu aimer Su. Mais même cela lui sera refusé, sa violence mal contenue entraînant celle du clan familial à la lisière de la mafia jaune du XIIIeme arrondissement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Antoine s’enfonce encore plus, page après page. L’amour presque incestueux pour sa sœur Claire lui avait tenu la tête hors de l’eau. Jusqu’au mariage de celle-ci, ultime trahison, accélérateur de sa déchéance.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Comme souvent avec Olivier Adam, il n’y a aucun espoir, aucune rédemption. Une lente et inexorable descente aux fin fonds de la douleur psychologique et physique. Le mot « espoir » doit être banni du vocabulaire de notre jeune auteur…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Vous en sortez KO mais, tel un boxeur professionnel, vous en redemandez et remonterez sur le ring, pour la prochaine livrée de coups.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Très fort décidément !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;141 pages – Publié au Seuil Collection Points.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-2529443955825183895?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/2529443955825183895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/olivier-adam-poids-lger.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2529443955825183895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/2529443955825183895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/olivier-adam-poids-lger.html' title='Olivier Adam – Poids Léger'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-567093409078298574</id><published>2006-10-29T17:16:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:16:28.900+01:00</updated><title type='text'>Camille Laurens – Les Travaux d’Hercule</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;J’ai bien failli refermer à la 50eme page ce roman publié en 1994, quelque peu rebuté par un style trop ostentatoirement littéraire, ciselé, nettoyant et coupant comme un scalpel mais qui tombe souvent à plat. &lt;u&gt;C’eût été dommage&lt;/u&gt;. Comme quoi la persévérance peut se révéler payante.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le mécanisme de ce roman policier virtuel moderne (allez, osons ce terme) est ma foi très élaboré. Le lecteur en sera pour ses frais car il lui faudra renoncer à tout comprendre. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Sans doute le rythme lent et déroutant du premier quart est-il voulu : c’est la dolence de la croisière pour se rendre dans une île méditerranéenne parce que Jacques et Hélène, mari et femme, lui détective privé, elle vaguement chanteuse, détestent l’avion, l’approche prudente d’un monde oriental pour enquêter sur on ne sait qui ni quoi, les indications données ayant été des plus succinctes.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Nos deux compères vont débarquer dans un microcosme français, bien isolé de la population « mogdoulienne » dont ils vont devoir percer les règles, les enjeux et les vilains secrets.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Une subtile enquête pour retrouver la trace d’une famille disparue se met alors en place. Les secrets, petits et grands, les trahisons, les passions vont peu à peu se révéler.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;En fait, de multiples enquêtes s’entrecroisent. On en comprendra le dénouement et la raison qu’à la toute dernière page, dans un entrelacs brillant et inattendu. A chacun de nous d’imaginer qui est qui dans l’histoire et qui a mené qui …&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Entretemps, la vérité se dévoilera par flashs, souvent de façon inexplicable. Là encore, ces révélations sont là pour mieux nous dérouter nous amener à nous interroger à qui joue à quoi et où l’auteur veut nous mener.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Car en fait, la vraie est question est là : mais où Camille Laurens veut-elle nous emmener ? Il n’y a pas une réponse mais celle que vous imaginerez en allant jusqu’au bout de ce finalement brillant ouvrage. On peut lui reprocher d’être trop écrit, sans doute, trop savant (les références botaniques et mythologiques&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;frisent l’overdose), de vouloir faire mouche par des comparaisons littéraires trop souvent hasardeuses ou contestables mais parfois aussi fort réussies. Saluons la culture de l’auteur au passage. Au moins le style se différencie-t-il de la tendance minimaliste actuelle même s’il mériterait plus de sobriété et de simplicité.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pardonnons ces maladresses et conservons l’ensemble pour finalement recommander la lecture de cette surprenante réalisation.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;203 pages – Publié par P.O.L.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-567093409078298574?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/567093409078298574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/camille-laurens-les-travaux-dhercule.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/567093409078298574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/567093409078298574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/camille-laurens-les-travaux-dhercule.html' title='Camille Laurens – Les Travaux d’Hercule'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-139399330441965947</id><published>2006-10-29T17:14:00.002+01:00</published><updated>2006-10-29T17:15:18.664+01:00</updated><title type='text'>Antonio Munoz Molina – Fenêtres de Manhattan</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Autant j’avais été emballé par « L’Hiver à Lisbonne » (voir plus bas dans le blog), autant la dernière livrée d’Antonio Munoz Molina m’a laissé sur ma faim.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Un livre de rêverie sur Manhattan, sur ce que l’on peut y voir, en tant qu’étranger cherchant à s’y intégrer, à se faire accepter, sans se faire remarquer. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour ceux qui, comme moi, se sont souvent rendus à Big Apple, les anecdotes font mouche. Tout y est vrai à commencer par la description de l’arrivée à l’aéroport JFK où les fonctionnaires de l’immigration vous traitent avec un mépris et une brutalité qu’on ne rencontre même pas dans les pays où démocratie est à peine orthographiée. Cette séquence d’une quinzaine de pages est d’ailleurs brillante, fascinante de réalisme et résume parfaitement toute l’ambiguïté de la société américaine dont la tolérance n’est que pure façade, apparence dangereuse.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Mais, peu à peu, le livre s’enfonce dans une succession de scènes de la vie quotidienne au rythme où les souvenirs remontent à la surface, dans n’importe quel ordre, sans prévenir.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Des témoignages et détails sur ce qui s’est réellement passé sur place, le 11 septembre et dans les jours qui y ont suivi sont d’un réel intérêt. Ces pages retiennent d’ailleurs votre attention, vous réveillant d’un lent étourdissement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le reste fini par vous enfoncer dans une totale indigestion malgré la beauté de la langue et la qualité de la traduction. Pour ceux qui ne connaissent pas Manhattan et sa juxtaposition extrême de toutes les catégories et classes sociales que l’intolérante société américaine peut produire, ce livre peut être fort utile.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour les nostalgiques qui voudront y retrouver chaque micro-impression vécue sur place, aussi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour tous les autres, vous risquez l’abandon en cours de route, laissés KO par l’amoncellement de petites scènes, la richesse des détails historiques, le dédale dans la ville qu’il vous faut connaître par cœur sinon vous vous y perdrez, comme dans ce livre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Un livre qui aurait pu, du tenir en 150 pages au plus. Il y en a 348 d’une densité absolue, presque sans saut de section et absolument sans aucun dialogue si ce n’est celui intérieur, celui du cerveau qui se souvient. Beaucoup trop…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;348 pages – Publié au Seuil&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-139399330441965947?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/139399330441965947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/antonio-munoz-molina-fentres-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/139399330441965947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/139399330441965947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/antonio-munoz-molina-fentres-de.html' title='Antonio Munoz Molina – Fenêtres de Manhattan'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7090573686638388840.post-7725011779272690750</id><published>2006-10-29T17:14:00.001+01:00</published><updated>2006-10-29T17:14:35.716+01:00</updated><title type='text'>Quelques Adieux – Marie Laberge</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il est des livres qu’on lit jusqu’au bout parce qu’il le faut bien, qu’on ne va pas laisser tomber au bout de 100, puis 200, puis 300 pages. Heureusement qu’un long déplacement professionnel m’imposant six heures de train dans la même journée m’aidait à motiver ma persévérance….&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Marie Laberge nous sert une histoire d’amour à la sauce québécoise. Rien que du classique, conventionnel, vu, écrit et déjà lu.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Un professeur d’université, marié à une belle femme, heureux et qui va céder, après les résistances d’usage à lui créditer certes, aux charmes d’une belle étudiante, intelligente mais quelque peu difficile à vivre. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Tous les schémas y passent : la révélation à travers une relation passionnelle d’une partie de sa personnalité, les ruptures à répétition, la difficulté de vivre à trois même si, dans le cas d’espèce, notre bonhomme est bien amoureux de ses deux femmes ce qui va le détruire d’ailleurs, psychologiquement comme physiquement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Son épouse, modèle du genre, ne se doute de rien. Fin des 300 premières pages ou presque.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Restent environ 100 pages, enfin moins conventionnelles, plus fouillées au plan psychologique et où une étrange quête pour comprendre interviendra, une fois notre homme mort et enterré.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Amusant mais fastidieux si vous voulez perfectionner votre vocabulaire d’idiomes québécois.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Même pas intéressant littérairement autrement. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;A réserver à celles et ceux qui se délectent des Arlequins en mieux écrit.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Désolé, mais j’ai bien précisé dès sa création que Cetalir était un blog d’humeur littéraire. Avec « Quelques adieux », j’ai franchement l’impression d’avoir été berné et je le dis ! Allez, je vous lance « quelques adieux », Marie… Sans rancune. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;395 pages – publié aux éditions Anne Carrière&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7090573686638388840-7725011779272690750?l=ess-alire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ess-alire.blogspot.com/feeds/7725011779272690750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/quelques-adieux-marie-laberge.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/7725011779272690750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7090573686638388840/posts/default/7725011779272690750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ess-alire.blogspot.com/2006/10/quelques-adieux-marie-laberge.html' title='Quelques Adieux – Marie Laberge'/><author><name>Thierry Collet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09723776113436672730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09263195323918499692'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>